Alors qu’on pensait que tout allait mieux pour Serge Lama, et que certaines rumeurs évoquaient un possible retour sur scène, le chanteur vient de donner des nouvelles qui ont de quoi inquiéter ses fans. En interview, l’artiste de 82 ans s’est confié avec une grande sincérité sur son état de santé, confirmant que sa décision de prendre sa retraite était loin d’être anodine.
Récemment touché par la perte d’un proche, Serge Lama avait déjà expliqué combien son corps lui imposait aujourd’hui de lourdes limites. Revenant sur son choix d’arrêter la scène, il déclarait sans détour :
“Il faut savoir qu’on vieillit, que mon corps me fait beaucoup souffrir, que j’ai beaucoup de problèmes inhérents au temps qui passe et que donc voilà, il y a un moment il faut savoir s’arrêter plutôt que d’être arrêté. Alors j’ai décidé que c’était fini. C’est mon dernier album.”
Malgré ces paroles fortes, l’interprète de Je suis malade ne semble pas prêt à disparaître totalement du paysage artistique. À 82 ans, Serge Lama continue de nourrir des projets, notamment avec la sortie prochaine de Serge Lama – le film, un documentaire biographique réalisé par David Serero, dans lequel il se livre sans filtre sur sa vie et sa carrière. Le film sera diffusé le 11 février prochain.
Ce dimanche 8 février, Serge Lama a une nouvelle fois pris la parole pour donner des nouvelles de sa santé. Une déclaration en demi-teinte, à son image :
“Je vais bien mais je vais mal !”
Avant de préciser ce qui l’handicape au quotidien :
“Je vais mal dans le sens où je ne peux pas aller chanter, vu que je ne peux pas rester debout trop longtemps parce que j’ai trop mal. Et puis, je travaille sur les poèmes des autres.”
Si ces mots peuvent inquiéter, Serge Lama a tenu à rassurer son public sur un point essentiel : la musique fera toujours partie de sa vie.
“Les adieux à la scène, ce n’est pas des adieux aux disques. Ce n’est pas la même chose. La scène, c’est une chose. Ça, j’ai fait mes adieux et c’est définitif.”
Un message clair, entre lucidité et passion, qui montre que même loin des projecteurs, Serge Lama reste profondément habité par la création.








































