Grégoire : « Les compilations m’épuisent »

Le chanteur dénonce le business des albums de reprises dans une interview donnée au magasine Platine.

 

En 2013, les albums de reprises ont envahi les bacs et ont rapidement trouvé leur public. Les deux volumes de « Génération Goldman », « Forever Gentlemen », « We Love Disney » ou encore « Une histoire de France » des Stentors, figurent parmi les vingt meilleures ventes d’albums de 2013.

 

Une omniprésence qui a poussé plusieurs artistes à sortir du silence pour demander un retour à la création, comme Michael JONES ou Grégoire, qui a sorti son troisième album, « Les roses de mon silence », en septembre dernier, album qui a séduit un peu moins de 70 000 fans.

 

Gégoire, qui a pourtant été à la tête du projet « Thérèse, vivre d’amour », qui adaptait des poèmes de Thérèse de LISIEUX, dénonce le business des albums de reprises. « Je ne l’ai pas fait en pensant au succès. C’est devenu un projet avec du marketing quand TF1 est arrivée ».

 

« Le coup marketing a vraiment du mal à passer. Qu’un artiste, moi ou un autre, contacte ses copains artistes pour rendre hommage à Jean-Jacques, cela ne m’aurait pas dérangé. Mais qu’une maison de disque le fasse, ça me gêne vraiment »

 

Grégoire a également confié avoir refusé de se joindre à « Génération Goldman », pourtant lancé par My Major Company qui l’avait découvert en 2008.

 

« Si un fan de Matt POKORA découvre GOLDMAN grâce à ça, j’en serais content, mais j’aimerais qu’il réalise que la meilleure version, c’est quand même celle de GOLDMAN »