Jarry ne supporte plus d'être réduit à sa sexualité : « Je trouve ça dingue en 2026 »

Jarry ne supporte plus d'être réduit à sa sexualité : « Je trouve ça dingue en 2026 »

L'humoriste et animateur Jarry s'est confié sur ce qui le blesse encore aujourd'hui. Invité à révéler dix secrets sur lui, il a notamment évoqué la critique qui l'agace le plus, sa manie perfectionniste et ses petits plaisirs du quotidien. Des confidences livrées à l'occasion du lancement de sa nouvelle émission sur TF1.

Jarry est en ce moment sous le feu des projecteurs. L'humoriste vient de lancer Double jeu : joueur ou imposteur, une nouvelle émission sur TF1. La première, diffusée le vendredi 30 octobre, a réuni 2,067 millions de téléspectateurs. Dans ce programme, Jarry devait démasquer des candidats jouant un rôle d'imposteur dans un quiz de culture générale. Il l'admet volontiers : lui est un très mauvais menteur.

À l'occasion de ce lancement, l'animateur s'est prêté au jeu des confidences pour le site programme-tv.net, révélant dix secrets sur sa vie et sa personnalité.

Une critique qui blesse encore

Parmi ses révélations, l'une se démarque nettement. Interrogé sur la critique qui l'a le plus blessé, Jarry n'hésite pas. « C'est toujours d'actualité, c'est quand on dit que je suis un humoriste gay », confie-t-il. Et d'ajouter : « Je trouve ça dingue en 2026 de me ramener à ma sexualité. Il y a encore du boulot pour que ça change ! »

Un sujet qui lui tient visiblement à cœur et qu'il aborde avec franchise, sans détour.

Maniaque, boîte à prout et hachis parmentier

Jarry se décrit aussi comme quelqu'un de très maniaque au quotidien. « Je passe tout le temps derrière eux », dit-il à propos de son compagnon et de ses deux enfants, « ça les énerve ». Une rigueur qui contraste avec son dernier achat dit irrationnel : une boîte à prout. « Ça me fait rire donc, quand j'ai des petites angoisses ou que je suis stressé, j'appuie dessus et ça me détend ! », explique-t-il en riant.

Pour se réconforter, l'humoriste mise sur la simplicité : le hachis parmentier. « J'adore ça, c'est ultrarégressif. J'en mange dès que je suis fatigué, cela me fait penser à mon enfance », raconte-t-il. Le tiramisu a aussi ses faveurs.

Des goûts et une nostalgie assumés

Côté musique, Jarry craque en ce moment pour la reprise par Jenifer de Mourir sur scène, chanson de Dalida. Sur sa table de chevet, on trouve L'Alchimiste, de Paulo Coelho, qu'il vient de racheter à l'aéroport au retour de Montréal pour le relire, quinze à vingt ans après une première lecture.

Et si une émission était à relancer, son choix est fait : « J'adorais reprendre L'École des fans ! Avec les enfants, je trouve ça trop chouette ! »

Quant à son pire souvenir de job étudiant, il remonte à ses 17 ans : « J'ai castré le maïs. C'est le pire souvenir de ma vie ! »


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