Brigitte Bardot : son mari contre-attaque après son expulsion de La Madrague

Brigitte Bardot : son mari contre-attaque après son expulsion de La Madrague

Dix mois après la mort de Brigitte Bardot, Bernard d’Ormale est au cœur d’un conflit avec la Fondation Brigitte-Bardot. Invité sur RTL, le veuf de l’actrice dénonce son éviction de La Madrague et estime que son épouse n’aurait jamais accepté cette situation.

La tension monte autour de l’héritage de Brigitte Bardot. Depuis la disparition de l’ancienne actrice, le 28 décembre 2025, à l’âge de 91 ans, son mari, Bernard d’Ormale, s’oppose aux dirigeants de la Fondation Brigitte-Bardot. Après avoir affirmé avoir été empêché de rentrer dans La Madrague, la célèbre propriété de Saint-Tropez, il a pris la parole sur RTL ce mercredi 28 octobre pour livrer sa version des faits.

"On essaie de m’effacer"

Dans un entretien accordé à Paris Match, Bernard d’Ormale racontait avoir quitté La Madrague pour prendre un café à Saint-Tropez. À son retour, il aurait découvert que l’accès au parking avait été condamné. Il affirme alors avoir tenté de joindre les responsables de la fondation avant de parvenir à contacter son président, Max Guazzini.

Le veuf de Brigitte Bardot souhaitait notamment récupérer ses effets personnels, sa carte bancaire et ses médicaments restés dans la propriété. Il déplore également avoir reçu un porte-cartes contenant la carte Vitale de son épouse, mais pas sa propre carte bancaire.

Sur RTL, il a vivement critiqué la manière dont il estime avoir été mis à l’écart. "On essaie de m’effacer, c’est certain", a-t-il déclaré, selon Public.

Bernard d’Ormale reconnaît avoir dépassé le délai prévu

Au cœur du conflit se trouvent les dernières volontés de Brigitte Bardot. Selon la Fondation, un acte notarié prévoyait que les personnes vivant à La Madrague quittent les lieux dans les six mois suivant le décès de l’actrice.

Bernard d’Ormale reconnaît avoir dépassé ce délai, mais conteste la manière dont son départ s’est déroulé. Il réfute également les accusations de comportement violent lors d’un incident impliquant un agent de sécurité. "C’est du mensonge, une interprétation faite par le chef des vigiles", a-t-il affirmé, reconnaissant avoir légèrement bousculé le vigile, mais niant l’avoir écrasé avec son véhicule.

De son côté, la Fondation Brigitte-Bardot affirme vouloir faire respecter les dispositions prises par sa fondatrice. Elle rappelle notamment que Bernard d’Ormale avait bénéficié de la jouissance d’un appartement avec jardin privatif dans le 16e arrondissement de Paris, qu’il aurait choisi de vendre.

"Brigitte aurait été furieuse"

Désormais installé dans un appartement loué par la ville de Saint-Tropez, Bernard d’Ormale critique également les dépenses engagées pour assurer la sécurité de La Madrague. Selon lui, les sommes consacrées aux vigiles devraient être utilisées au profit de la cause animale, défendue pendant des décennies par son épouse.

"Brigitte aurait su ça, elle aurait été furieuse", a-t-il déclaré sur RTL, avant de s’en prendre directement aux dirigeants de la fondation.

Le veuf de l’icône du cinéma français reste convaincu que cette situation ne correspond pas aux volontés de son épouse. "Si elle avait été là, elle les aurait envoyés se faire foutre et je serais resté à la Madrague", a-t-il conclu.

Alors que Bernard d’Ormale dénonce une éviction brutale, la Fondation défend l’application des dispositions prévues par Brigitte Bardot. Le conflit autour de La Madrague reste donc ouvert.