Le bras de fer judiciaire entre Adriana Karembeu et son ex-mari Aram Ohanian connaît un nouvel épisode. Le Tribunal de première instance de Monaco a rendu, le 2 septembre 2026, une nouvelle ordonnance concernant leur fille Nina, âgée de 8 ans.
La justice monégasque a opté pour un compromis : Adriana Karembeu obtient la garde alternée de sa fille, mais sa demande visant à fixer la résidence de Nina à Monaco a été rejetée. La fillette continuera donc de vivre principalement à Marrakech avec son père.
Adriana Karembeu conserve une place importante auprès de sa fille
Les deux parents conservent l’autorité parentale, mais le tribunal a privilégié la stabilité de Nina concernant son lieu de résidence.
La fillette est actuellement scolarisée à Marrakech, où elle a ses habitudes, ses activités et son environnement social. Pour la justice, un changement de cadre de vie aurait pu bouleverser ses repères. Sa résidence habituelle reste donc fixée chez son père.
Adriana Karembeu n’est toutefois pas écartée de son quotidien. La garde alternée lui permet de passer régulièrement du temps avec Nina, notamment pendant certaines périodes scolaires et les vacances.
Nina reste domiciliée à Marrakech
Le principal point de désaccord entre les deux parents concernait la résidence de leur fille. Adriana Karembeu souhaitait que Nina puisse s’installer à Monaco et y poursuivre sa scolarité.
Le tribunal n’a pas retenu cette demande et a choisi de maintenir la situation actuelle.
Pour autant, Aram Ohanian n’obtient pas la garde exclusive qu’il réclamait. La décision établit donc un équilibre : Nina conserve son environnement habituel à Marrakech, tandis que sa mère bénéficie d’un droit de garde conséquent.
Après le jugement, Adriana Karembeu a pris la parole sur les réseaux sociaux, présentant cette décision comme une reconnaissance de son rôle auprès de sa fille.
Une procédure familiale particulièrement tendue
Le conflit entre les anciens époux s’est intensifié ces derniers mois. La procédure a notamment été marquée par la découverte, sur une tablette utilisée par Nina, de contenus à caractère sexuel et de références à la drogue.
Aram Ohanian avait fait part de ses inquiétudes concernant l’environnement de sa fille et certaines conditions auxquelles elle pouvait être exposée. Adriana Karembeu a contesté ces accusations.
Certaines pièces communiquées par le père de Nina ont également été écartées au cours de la procédure, notamment en raison de questions liées au respect de la vie privée.
En juin 2026, une première enquête visant Adriana Karembeu pour soustraction aux obligations parentales avait par ailleurs été classée sans suite. Quelques jours plus tard, Aram Ohanian avait engagé une nouvelle procédure en se constituant partie civile.
Une décision provisoire
L’ordonnance du 2 septembre s’inscrit dans le cadre de la procédure de divorce des deux anciens époux. Les mesures prononcées restent donc provisoires et peuvent évoluer.
Pour l’heure, le cadre est clair : Nina reste scolarisée et domiciliée à Marrakech, tandis qu’Adriana Karembeu bénéficie d’une garde alternée.
Pour l’ancienne mannequin, cette décision constitue ainsi une victoire partielle. Elle n’obtient pas le changement de résidence souhaité, mais empêche également son ex-mari d’obtenir la garde exclusive.
Au-delà du conflit entre les deux parents, le principal enjeu reste désormais de préserver l’équilibre, les repères et le bien-être de Nina, alors que cette affaire familiale bénéficie d’une importante exposition médiatique.







































