Actuellement engagée sur le Star Ac Tour, la jeune chanteuse a également participé au concert diffusé en direct sur TF1 le samedi 6 juin depuis le Zénith de Toulon. Une aventure intense qui représente un véritable défi pour les académiciens.
« Je crois qu'au total, on fait 75 dates ! Pendant trois mois. Le show, c'est vrai qu'on le connaît par cœur maintenant. En backstage, on se tape des barres », a-t-elle confié avec enthousiasme.
Des rumeurs persistantes sur les conditions de la tournée
Au cours de l'interview, Yann Barthès a évoqué plusieurs rumeurs qui circulent actuellement autour de la tournée. Certains internautes affirment que les élèves seraient épuisés par le rythme des concerts, tandis que d'autres estiment qu'une partie du spectacle serait chantée en playback.
Face à ces accusations, Ambre n'a laissé aucune place au doute.
« Y'a pas de playback, non. Zéro playback ! Vraiment. Je chante vraiment bien ! », a-t-elle lancé avec humour et autodérision.
Ambre explique la différence entre les "backs" et le playback
Selon la chanteuse, cette confusion provient principalement d'une méconnaissance des aspects techniques liés aux spectacles musicaux. Elle explique que certains spectateurs confondent les backing vocals, également appelés « backs », avec du playback.
« Souvent, les gens ne font pas la différence entre les backs et le playback. Les backs, ce sont des harmonies qu'on retrouve sur toutes les chansons qu'on écoute. Et c'est juste pour nous rendre le son joli, pour nous accompagner. Nous, on chante à chaque presta. »
Ces pistes vocales supplémentaires permettent simplement d'enrichir le rendu sonore et sont couramment utilisées dans l'industrie musicale, sans pour autant remplacer les voix des artistes sur scène.
Une tournée qui continue de séduire le public
Malgré les polémiques, la tournée de la Star Academy poursuit son parcours triomphal avec des salles combles et un public toujours au rendez-vous. Avec près de 75 dates programmées en seulement trois mois, les académiciens vivent une expérience hors norme qui leur permet de se produire devant des milliers de spectateurs chaque soir.
Grâce aux explications d'Ambre, les choses semblent désormais claires : les élèves chantent bel et bien en direct, tandis que les fameux « backs » servent uniquement à enrichir l'expérience musicale du spectacle.







































