Encore une belle anecdote signée Julien Doré ! Le chanteur, connu pour son humour décalé et ses sorties pleines d’autodérision sur les réseaux sociaux, n’a jamais eu sa langue dans sa poche. Mais derrière les blagues se cache surtout l’un des artistes les plus populaires de la chanson française actuelle.
À 43 ans, l’interprète de Paris-Seychelles enchaîne les projets. Récemment agacé par l’omniprésence des téléphones portables en concert, Julien Doré s’apprête également à entamer une tournée américaine, qui débutera en avril 2026 à Montréal. En parallèle de la musique, l’artiste s’est aussi illustré dans la comédie en décrochant le rôle principal de la série Panda sur TF1. Un parcours impressionnant, jalonné d’innombrables trophées et de tournées aux scénographies toujours plus spectaculaires.
Pourtant, tout n’a pas toujours été simple pour le chanteur. Retour en 2007. À l’époque, Julien Doré débarque aux auditions de la Nouvelle Star sur M6, ukulélé à la main. Une audition devenue culte, qui lui ouvre les portes du Pavillon Baltard, avant de remporter l’émission quelques semaines plus tard. Une victoire décisive… mais pas sans conséquences.
Interrogé récemment par Kombini, le père de famille est revenu sur cette période charnière de sa vie et a fait une révélation pour le moins surprenante. Viré par son patron de l’époque afin de lui permettre de se lancer pleinement dans la musique, Julien Doré pensait logiquement pouvoir bénéficier des indemnités de Pôle Emploi, devenu depuis France Travail. Mais la réalité a été tout autre.
« J’ai fait Nouvelle Star. Le chômage m'a demandé de rembourser ce que j'avais touché pendant que j'étais à Nouvelle Star », a-t-il confié.
La raison ? Une situation administrative pour le moins absurde.
« Je n'étais pas payé. On était nourris, logés… », explique-t-il, avant de préciser le cœur du problème : « je n'étais pas à l'endroit où je disais que je cherchais du travail. Vu que je cherchais du travail à Nîmes et que j'ai passé un mois et demi à Paris, j'ai dû rembourser ce mois et demi aux Assedic ».
Une mésaventure qui prête aujourd’hui à sourire, tant le succès de Julien Doré est éclatant. Mais elle rappelle aussi que même les plus belles histoires de la musique française peuvent commencer par quelques galères administratives bien réelles.







































