Marion Bartoli : Jamais sans son père

La joueuse de tennis s'était séparé de son père mais pour être au top, elle a encore besoin de lui.

C'et lors d'un entretien au journal l'Equipe que la joueuse de tennis parle de cette complicité retrouvé avec son père.

"Mon père. Il m'a fait énormément de bien. A Monterrey, c'était très difficile psychologiquement. J'ai essayé de tenir, mais je me suis effondrée quand je suis rentrée à la maison. Mon père m'a soutenue, a remonté un projet et m'a aidée tennistiquement."

"Aujourd'hui, je me sens bien. J'ai passé dix jours à la maison, je m'entraînais dans un club [Divonne-les-Bains, NDLR] où j'étais entourée de personnes gentilles avec moi et j'ai passé de super moments."

"J'ai connu une période familiale très difficile à gérer, sans entrer dans les détails. (...) C'était très dur. Psychologiquement, j'étais au bout du bout du rouleau, Mais je pense que tout ça va me rendre plus forte. J'ai de nouveau le goût de jouer, d'être sur le court, de m'amuser et de vivre. (...) J'espère que ça va se traduire sur le terrain. Je souris à nouveau, je prends du plaisir à jouer et mon jeu se remet bien en place. J'ai un projet clair."

"Mon père a remonté tout mon projet. Je ne vais pas lui lancer des fleurs, mais c'est un génie. C'est le seul qui puisse en quatre jours me dire ce que j'ai à faire pour retrouver mon niveau."

"Même si je pars avec un autre entraîneur à un moment donné, je sais que mon père sera toujours présent et ça n'a pas de prix."

"Je retiens qu'il vaut mieux se débarrasser des faux-semblants. Il vaut mieux être dans le vrai avec très peu de personnes que dans le faux avec beaucoup de personnes. J'ai fait le ménage, j'ai nettoyé toutes les ondes négatives."

Ce week-end, elle va disputer sa première rencontre de Fed Cup à Besançon face au Kazakhstan, afin d'assurer le maintien de l'équipe de France en D2 avec son père à ses côtés ...