Lara Fabian sort du silence et adhère à #MeToo

Lara Fabian sort du silence et adhère à #MeToo
Instagram - Lara Fabian

La chanteuse a subi les comportements déplacés d'un homme.

Lara Fabian est actuellement au Québec. La pandémie de coronavirus a obligé l'interprète de "Je t'aime" à rester dans son pays d'origine. Celle qui sera bientôt directrice de la prochaine édition de la "Star Académie" québécoise ne profite néanmoins pas de ce temps pour se reposer. Elle est, en effet, le sujet d'un documentaire sur une plateforme de streaming vidéo. A l'occasion de la promotion de cette vidéo, la chanteuse a été notamment interrogée sur le mouvement #MeToo. Et le moins que l'on puisse dire c'est que sa réponse a quelque peu surpris nos confrères de Radio-Canada... Elle a reconnu qu'elle-même avait été victime d'agressions sexuelles il y a quelques années.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le documentaire LARA disponible maintenant sur @clubillico

Une publication partagée par ???????????????? ???????????????????????? (@larafabianofficial) le 15 Oct. 2020 à 6 :22 PDT

 "Moi je l'ai vécu ça, de très près... Je n'en ai jamais parlé, jamais. Même dans le documentaire. Je crois qu'il y a, en tant que femme, parfois, un prix que l'on est prêt à payer au nom de certains rêves (...) Moi je l'ai vécu et j'ai appuyé sur le bouton stop. Et ça a été dur. Parce qu'il y a eu des conséquences, simplement. Des grosses conséquences", a expliqué l'interprète de "Tu es mon autre". Lara Fabian a par ailleurs poursuivi ses confidences... Elle a préféré faire l'impasse sur certaines réussites plutôt que de céder au chantage. "Pour moi, la conséquence à l'endroit de qui je suis en tant que femme aurait été beaucoup plus grave que de ne de pas être capable d'accomplir certaines choses. Aujourd'hui, je suis capable de me dire que je ne suis pas rentrée dans cette omerta, je ne l'ai pas acceptée, je l'ai dénoncée face à la personne elle-même", a-t-elle ajouté. Elle n'a pas donné plus de détails sur ce qu'elle a vécu, mais elle en a profité pour soutenir toutes les femmes qui subissent ce genre d'attitudes. Celle qui a lontemps été coach sur "The Voice" en France, s'est "réjouie" de ce changement dans les mentalités puisqu'elle estime que les femmes victimes de comportements déplacés ne sont plus traitées de "folles" lorsqu'elles prennent la parole.