Au cœur de cette fronde menée par Paris Jackson se trouve le Michael Jackson Family Trust, une fiducie censée subvenir aux besoins des trois enfants de la star (Prince, Paris et Bigi). Le problème ? Malgré le temps passé, les comptes restent désespérément inactifs. Pour faire plier la gestion de la succession, les avocats de la jeune femme brandissent des chiffres étourdissants :
- Des ventes records : La cession des parts d'EMI Music Publishing (287,5 millions de dollars en 2018), la vente du ranch de Neverland (22 millions en 2020) et l'accord pharaonique conclu avec Sony en 2023 ont rapporté plus d'un milliard de dollars.
- Des liquidités massives : Le bilan dressé fin 2024 faisait état d'environ 850 millions de dollars d'actifs et de trésorerie disponible.
- Une exigence claire : En déduisant les passifs, Paris réclame le transfert direct de 600 millions de dollars vers le fonds destiné à la fratrie.
La défense riposte : un contentieux fiscal géant
Face à cette offensive, les représentants de la succession montent au créneau. Ils rappellent que plus de 200 millions de dollars ont déjà été versés aux héritiers et soulignent qu'aucune distribution de capital n'est contractuellement prévue avant l'âge de 30 ans.
Surtout, la direction met en avant un obstacle de taille : un redressement fiscal colossal de 700 millions de dollars réclamé par l'administration fiscale américaine (IRS). Un argumentaire immédiatement balayé par l'entourage de Paris, qui y voit de simple manœuvres pour gagner du temps, rappelant que la justice a déjà épinglé la gestion de la succession par le passé pour des frais d'avocats injustifiés.
La décision finale est désormais entre les mains de la justice américaine, qui tranchera lors d'une audience explosive fixée au 4 décembre prochain.








































