Amel Bent à cœur ouvert : ses confidences touchantes sur le blues d'après-concert

Amel Bent à cœur ouvert : ses confidences touchantes sur le blues d'après-concert

Après plus de deux décennies à faire vibrer le cœur des Français, Amel Bent continue de vivre sa passion avec une intensité rare. Dans un extrait du podcast "Beurn Out" diffusé ce lundi 18 mai, la chanteuse s'est confiée sans fard sur l'envers du décor.

Le lien qui unit la chanteuse à ses fans ne date pas d'hier. Révélée en 2004 par la Nouvelle Star, où son élimination aux portes de la finale n'a été qu'un tremplin, celle qui se destinait initialement aux sciences s'est imposée comme une figure incontournable de la variété française, devenant même coach emblématique de l'émission The Voice. Après une absence de près de 500 jours de silence, ses admirateurs savourent enfin ses retrouvailles sur scène, avec des dates attendues au Zénith de Lille le 23 mai, à Dijon le 24 mai ou encore à Amiens le 6 juin.

Pourtant, malgré 22 ans de carrière, le temps n’a en rien atténué son anxiété. Qu'elle se produise à Bercy ou dans la kermesse d'un petit village, l'artiste refuse de tomber dans la routine. « C’est fou comme j’ai le trac », avoue la jeune maman, expliquant que monter sur scène n’est « jamais un automatisme ». Portée par une profonde gratitude, elle confie vivre chaque spectacle avec la même intensité et la même fraîcheur qu'à ses débuts, une exigence émotionnelle qui, reconnaît-elle, finit parfois par la fatiguer.

C’est une fois le rideau tombé que la redescente s'avère la plus douloureuse pour la chanteuse. Loin de l'euphorie des applaudissements, Amel Bent fait face à un immense vide dès qu'elle quitte les projecteurs. « Je suis triste quand je descends de scène, je fais une micro-dépression », révèle-t-elle avec une grande honnêteté. Ce moment de solitude provoque en elle une véritable mélancolie, au point de redouter constamment l'avenir : « J’ai un vrai chagrin comme s’il se peut que ce soit la dernière » tournée, ajoute-t-elle, terrassée par l'idée de perdre cette connexion unique.

A. MAI