Jeudi 05 juin, « Quand l’écran s’allume » a fait l’objet d’une projection unique dans 120 salles à travers la France.
Dans ce documentaire exceptionnel, Michel POLNAREFF revient sur son parcours, son exil, sa manière de travailler et son enfance.
Il se confie avec beaucoup de pudeur et d’amour à sa compagne Danyellah devant la caméra de Fabrice LAFONT. Il y a quatre ans, le chanteur et sa compagne se séparaient lorsque ce dernier apprenait qu’il n’était pas le père biologique du petit Louka. Aujourd’hui, ils sont réconciliés et plus soudés que jamais autour de l’enfant que Michel POLNAREFF a reconnu.
« Il y a une partie de mon enfance que je préfère oublier. Quand j'étais petit, je n'avais pas le droit d'avoir de disques. Je les cachais dans les rallonges de la table. Un soir, il y a eu un grand dîner, on a sorti les rallonges et tous les disques sont tombés par terre ! J'ai pris une sévère correction » confie l’artiste qui pense aujourd’hui à l’avenir de Louka. « Le petit, je veux qu'il hérite du contraire de moi. »
« Michel a toujours su que je voulais un enfant. Ce petit garçon lui offre une joie que je n'aurais jamais pu lui apporter. Il lui donne le sourire, la création, l'envie de vivre. C'est une belle histoire d'amour, une belle histoire de couple et peu importe ce que disent les gens, ce qui compte le plus dans ma vie, ce sont mes deux hommes, mes deux amours » confie Danyellah dans « Quand l'écran s'allume ».
Tourné en une semaine fin avril, le documentaire montre Michel POLNAREFF et DANYELLAH chez eux à Los Angeles.
« Il ne nous a imposé aucun interdit. Le tournage s'est fait dans une ambiance très détendue, pleine de tendresse. Quand il se mettait au piano, l'émotion était palpable. Nous étions tristes de nous quitter à la fin » raconte Fabien LECOEUVRE, qui a coécrit le documentaire.






































