Gérard Lenorman explique pourquoi il a coupé les ponts avec sa famille

Gérard Lenorman explique pourquoi il a coupé les ponts avec sa famille

Une histoire triste et assez touchante.


L'année 1968 n'est pas que l'année des manifestations et des grèves, elle marque aussi le début de la carrière de Gérard Lenorman, grand monsieur de la chanson française. 53 ans de carrière plus tard, on peut dire que le chanteur s'est construit une discographie solide de 18 albums, dont le dernier, "Le Goût du bonheur", est sorti le 8 octobre dernier. A l'occasion de cette nouvelle sortie, l'artiste est en tournée dans les médias pour faire la promo de son disque. Et si l'on en croit certaines interviews, son parcours a été plus que difficile. Au point d'avoir aujourd'hui coupé les ponts avec sa famille.

En interview chez Gala, Gérard Lenorman est revenu sur ces difficultés rencontrées pendant l'adolescence : "il n'y a pas de musique chez nous, ma mère est contre. Elle es tcontre tout ce qui me cocnerne, d'ailleurs. Je suis son problème. Dans le fond, je suis un enfant encombrant, si on peut dire. Mais je vis avec. On s'y fait, on n'en meurt pas ! Mon premier public a été ma grand-mère quand j'allais chez elle à Truqueville dans la Manche. Heureusement qu'il y avait ces trois mois de bonheur ! Làbas j'étais l'enfant du pays, le petit-fils d'Augustine Lenorman" déclare le chanteur.

Il explique en détails que la relation avec sa mère était plus que compliquée, qu'il était une sorte d'enfant non désiré. Il est même envoyé dans une pension gérée par des curés "à l'autorité abusive". Finalement, il réussi à économiser pour s'acheter une voiture, avec laquelle il aura rapidement un accident de la route. Il profitera de sa convalescence pour écrire sérieusement se spremiers vrais textes. Aujourd'hui, il avoue n'avoir presque plus aucun contact avec sa famille : "J'ai coupé définitivement les ponts avec ma mère et mon beau-père quand je suis parti. Si, je suis resté ami avec mon demi-frère, je n'ai plus jamais revu ma demi-soeur. C'est comme ça. Il y a des souffrances qu'on a du mal à rejeter", conclut Gérard Lenorman, philosophe.