L'anecdote à mourir de rire de Adil Rami lors du Mondial 2018

L'anecdote à mourir de rire de Adil Rami lors du Mondial 2018

Le plateau de TF1 était plié de rire


Pendant que l'équipe de football français faisait la fête au Palais de l'Elysée pour célébrer leur victoire au Mondial 2018, Adil Rami, membre des Bleus, est venu sur le plateau de TF1 et a raconté une anecdote très drôle, après le match France-Argentine. 

Sous un public hilare, le compagnon de Pamela Anderson, a relaté la démente nuit avec les autres joueurs français: "On était dans un restaurant, parce qu'une boîte de nuit, en période de Coupe du monde, c'est quasi impossible, et pour ceux qui le savent, on a la sécurité avec nous et c'est quand même très dangereux. On était une quinzaine dans un restaurant, pépère. Et quand on est rentrés, avec l'ambiance, on s'est mis à chanter dans les couloirs. Fidèle à moi-même, je me suis mis avec mon casque, nu, et je jouais à Fortnite dans ma chambre. Dans les couloirs, ça chantait, ça chantait, et les mecs tapaient chambre par chambre et ils chantaient des chants de supportersJ'ai senti la tempête arriver vers moi. Dès qu'il y en avait un qui avait le malheur d'ouvrir sa porte, ils retournaient les lits, les machins. Moi, il s'avère que j'avais pris un extincteur dans ma chambre. Sécurité, on sait jamais, contre les gamins. Et là je sors pour savoir ce qu'il se passe, y a Ben Mendy qui bloque la porte avec son pied. Il a alors crié et dit : 'Venez, on va faire hara dans la chambre d'Adil' Et là, je suis parti en courant, j'ai dégoupillé l'extincteur et quand ils sont rentrés, ghostbuster !". 

Au bord des larmes, les chroniqueurs du Mag et le présentateur, Denis Brogniart, n'arrivaient à contenir leur rire et le jeune homme de 32 ans a continué à révèler les coulisses de cette folle nuit: " Sincèrement, j'ai eu peur, car quand j'ai vu l'ampleur de cette bêtise, je me suis dit : 'Je vais me faire virer'. Au début, il y avait de la fumée partout dans le couloir. Je ne connaissais pas le système de l'extincteur. C'était de la folie. C'était une chicha. Encore, une chicha c'était gentil, c'était le Vélodrome. On ne se voyait pas à un mètre dans le couloir. Tout le monde courait, chantait, se tapait dessus comme on ne voyait pas, j'avais remis mon slip entre-temps. On avait quand même du mal à respirer. Tout à coup, la sécurité est arrivée et a dit : 'Dégagez tous de l'hôtel, c'est toxique.' Tout le monde se réveille, en plus il y avait l'alarme, il y avait la femme qui parlait en russe et nous disait de partir, un truc comme ça. Tout le monde est sorti, les employés et tout, Didier Deschamps aussi en pyjama. Quand je l'ai vu arriver vers nous, je me suis : 'Ah merde'. Et quand j'ai vu la sécurité venir, la police, les pompiers, je me suis dit : 'Je suis mort'"