Indochine : Dominique Nicolas se confie

Indochine : Dominique Nicolas se confie

Sera-t-il présent durant le "Central Tour" ?

Les fans de la première heure se souviennent évidemment de Dominique Nicolas, membre historique et fondateur d'Indochine. A l'heure où le groupe fête ses 40 ans, il a donné une interview dans La Montagne dans lequel on sent poindre une certaine amertume quant à ce qu'il se passe aujourd'hui, même s'il ne ferme aucune porte, notamment pas celle de rejoindre le groupe lors du "Central Tour".

"Je ne suis pas invité à participer aux concerts mais je ne suis pas fermé à cette éventualité."

Une possibilité d'autant plus faisable que Nicola Sirkis avait fait un pas vers son ancien camarade récemment dans Paris-Match.

"Dans ma tête, il peut même nous rejoindre sur la prochaine tournée, ce sera à lui de voir."

Rappelons que Dominique Nicolas a quitté le groupe en 1994 à la suite de différent avec Nicola Sirkis et que depuis, il ne suit l'aventure que de très loin, au contraire de l'ancien saxophoniste d'Indochine, Dimitri Bodianski qui rejoint régulièrement le groupe en concert. En 2020 pourtant, on l'a rappelé afin qu'il donne son accord sur le mastering de deux best of "Singles Collection".

"On m'a envoyé les morceaux et j'avais le bon à tirer pour dire "c'est bon", " ce n'est pas bon. Les remixages, j'avais remarqué des erreurs. Comme c'est un Anglais - un bon ingénieur d'ailleurs - qui a fait le travail, il n'avait pas trop fait attention au texte, il avait mélangé des paroles et on se retrouvait avec des versions qui n'étaient plus conformes aux originales."

Heureusement, tout n'est pas aussi négatif et il garde aussi en tête des moments incroyables comme ces concerts du groupe au Pérou en 1988 devant près de 50 000 personnes.

C'était un choc, on arrivait c'était un peu le tiers-monde, c'était vraiment dur. On a eu un accueil de dingue, ça a marché à fond la caisse. On est arrivé avec trois bouts de ficelle et les gens sur place, comme on jouait dans des Zénith à l'époque, ils nous avaient reconstruit un Zénith en carton. Les Péruviens suivent toujours le groupe."

Un frisson qu'il revivra peut-être en 2022 sur le "Central Tour" si tout le monde y trouve son compte...