Il explique son choix et il s'en défend: «Ils m’ont fait cette proposition qui était complètement folle, déraisonnable, de reprendre le Grand Journal. »« C’était tellement dingo que ça fait partie de ces décisions que vous prenez deux-trois fois dans votre vie. Vous avez un carrefour, vous allez à droite ou vous allez à gauche, vous savez que ça va être dur et puis… vous dites oui, justement parce que c’est dingo et que l’enjeu est considérable. » Mais il y a toujours cette « hantise, la peur que les gens zappent. Je crois qu’il faut juste calmer le jeu, redonner du temps à la parole, s’amuser. »
Rien avoir avec le passé ? « Je rentre dans la peau du présentateur, de l’anchorman à l’anglosaxonne, avec son costard, sa cravate. […] Il ne faut pas établir de comparaison entre ce qu’était Nulle part ailleurs à l’époque et ce qu’on va faire demain. Je sais que c’est tentantparce que ça a laissé une trace, et je m’en réjouis, mais ça va être très différent, vraiment. »






































